Que proposent déjà les logiciels de courtage ?
Plusieurs logiciels de courtage intègrent désormais des fonctions d’automatisation, voire d’intelligence artificielle. Avant de solliciter un prestataire, il est donc utile de dresser l’inventaire des fonctions qu’offre le vôtre, car une partie de vos tâches répétitives relève peut-être déjà d’un module que vous n’avez pas encore activé.
Fonctions publiées sur les sites des éditeurs, relevées le 14/10/2026| Logiciel | Automatisation et IA annoncées | Connexion à d’autres outils |
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| CourtiGo | Workflows qui déclenchent tâches, relances, courriels, SMS et documents selon le statut des dossiers ; copilote IA « IaGO » qui prépare des actions soumises à validation ; pointage des bordereaux des compagnies | API REST documentée publiquement (52 routes, dont des notifications d’événements) ; synchronisation avec Outlook et Gmail |
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| Lya | Agents IA destinés à automatiser des tâches ; classification des demandes par l’IA ; automatisation des obligations réglementaires | Rubrique « Back Office et APIs » ; documentation non publique, à demander à l’éditeur |
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| Modulr | Gestion électronique des documents et extranets destinés aux clients et aux partenaires | Le guide utilisateur publié comporte une rubrique consacrée à l’API |
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À titre d’ordre de grandeur, CourtiGo affiche une formule Essentiel à 29,90 € TTC par mois, sans engagement. Un module natif compris dans votre abonnement coûtera donc, en règle générale, moins cher qu’une construction sur mesure, et son évolution sera assurée par l’éditeur.
Dans quels cas l’agent intégré au logiciel suffit-il ?
L’agent ou le workflow proposé par le logiciel métier suffit lorsque trois conditions sont réunies :
- La tâche se déroule entièrement dans le logiciel métier, qu’il s’agisse de relancer une échéance, de créer une tâche ou de générer un document à partir d’un contrat.
- Les informations nécessaires y sont déjà saisies.
- Le résultat demeure dans le logiciel ou est envoyé par sa messagerie intégrée.
Dans ces situations, un agent ou un workflow natif ne requiert ni chantier ni second prestataire. Il évolue avec le logiciel, et son fonctionnement relève du contrat qui vous lie à l’éditeur. Faire reconstruire cette fonction par un prestataire extérieur reviendrait dès lors à la payer deux fois.
Dans quels cas un workflow entre vos outils se justifie-t-il ?
Un logiciel de courtage traite efficacement les informations saisies en son sein, mais il n’a généralement pas accès à ce qui parvient au cabinet par d’autres canaux. Bien souvent, la difficulté se situe donc moins dans le logiciel lui‑même que dans la circulation des informations d’un outil à l’autre, ce qu’illustrent quatre situations courantes dans un cabinet :
- Les pièces qu’un client envoie dans la messagerie du cabinet et qu’il faut rapprocher du dossier correspondant.
- Les demandes de devis reçues par un formulaire du site, qui doivent être créées dans le logiciel sans ressaisie.
- Les échéances suivies dans un tableur tenu en marge du logiciel, qui doivent donner lieu à des relances.
- Les échanges avec un autre logiciel du cabinet, qu’il soit comptable ou documentaire.
Les extranets des compagnies constituent un cas particulier, car nombre d’entre eux n’offrent aucune connexion prévue pour un outil extérieur. Lorsqu’aucune voie de connexion n’existe, nous l’indiquons avant tout devis, et l’extranet concerné demeure en dehors du périmètre.
Comment les deux approches se comparent-elles ?
Critères de choix pour un cabinet de courtage IARD| Critère | Agent ou automatisation du logiciel métier | Workflow sur mesure entre les outils |
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| Coût | Compris dans l’abonnement ou proposé en option | Construction facturée, complétée en règle générale d’un abonnement de supervision |
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| Mise en route | Activation et paramétrage | Diagnostic, construction et recette |
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| Périmètre | Les informations saisies dans le logiciel | Les informations qui circulent entre la messagerie, les tableurs et les logiciels du cabinet |
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| Maintenance | Assurée par l’éditeur | Assurée par le prestataire ou par le cabinet |
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| Dépendance | Liée au logiciel métier | Liée aux possibilités de connexion de chaque outil |
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Quelles précautions s’imposent dans un cabinet de courtage ?
Avant d’automatiser une tâche, quel que soit l’outil retenu, le cabinet doit observer quatre précautions :
- Écartez de l’automatisation les données de santé, que contiennent les contrats de santé et de prévoyance individuelle ainsi que les dossiers de sinistre corporel. Leur traitement relève d’un régime renforcé (RGPD, art. 9, et hébergement certifié HDS), si bien que ces dossiers demandent un cadre spécifique, étudié séparément.
- Maintenez la validation humaine sur tout ce qui touche au conseil, car un agent peut préparer un document mais ne conseille pas votre client.
- Demandez à chaque prestataire où les données sont hébergées, et faites signer un accord de sous-traitance avant tout accès.
- Vérifiez auprès de l’éditeur ce que son API permet réellement en lecture et en écriture avant de signer un devis.
La position de Nodva
Nodva conçoit des workflows et des agents IA reliés aux logiciels que vous utilisez déjà. Par défaut, tout envoi destiné à l’extérieur est soumis à la validation de vos équipes, et un envoi automatique n’est mis en place qu’avec votre accord écrit. Si votre logiciel de courtage couvre déjà la tâche, nous vous l’indiquons au cours du diagnostic gratuit de 30 minutes, et nous n’intervenons que sur ce qu’il ne prend pas en charge.
Les limites de notre offre
- Recourir à Nodva suppose un chantier et un second prestataire, ce qu’un agent intégré au logiciel métier permet d’éviter.
- Nodva ne compte encore aucun cabinet de courtage parmi ses clients et ne peut présenter aucune référence dans le secteur.
- L’assurance de responsabilité civile professionnelle de Nodva est en cours de souscription.
- Les contrats de santé et de prévoyance individuelle ainsi que les dossiers de sinistre corporel sortent de l’offre courante, car ils demandent un cadre spécifique (hébergement certifié HDS), étudié séparément.
- Nodva ne peut prendre aucun engagement sur les extranets des compagnies qui n’offrent pas de connexion.