Quelles décisions précèdent la construction d’une liaison ?
Avant toute construction, nous consignons dans la fiche de cadrage, que vous validez, les décisions qui définissent la liaison. Celle-ci précise les informations à transmettre, champ par champ, et leur sens de circulation ; elle désigne l’événement qui déclenche le transfert, qu’il s’agisse d’une saisie, d’un changement d’état ou d’une heure fixe ; elle arrête enfin la règle applicable lorsque deux outils divergent et la conduite à tenir lorsqu’un transfert échoue.
Ces décisions relèvent de votre organisation davantage que de la technique. C’est pourquoi nous les arrêtons avec vous et, si nécessaire, avec les personnes qui utilisent chaque outil au quotidien, plutôt que de les déduire de la documentation de l’éditeur.
Quels logiciels peuvent être reliés ?
Les logiciels se répartissent en deux catégories, et cette distinction influe sur le prix. Un logiciel doté d’une interface de programmation documentée se relie de manière fiable : les données qu’il expose sont stables, et la liaison résiste au temps. C’est le cas de la plupart des outils du marché.
Un logiciel qui n’en dispose pas se relie autrement, par ses exports, ses courriels automatiques ou les fichiers qu’il dépose. Cette liaison est possible, mais sa mise en place demande davantage de travail et elle reste plus sensible aux changements apportés par l’éditeur. Le catalogue distingue ces deux niveaux, et le diagnostic établit, avant le devis, celui dont relève chacun de vos outils.
Comment éviter les doublons et les écrasements ?
Une liaison mal conçue peut enregistrer deux fois le même client, ou remplacer une information exacte par une information périmée. Chaque transfert s’appuie donc sur un identifiant que les deux outils partagent, par exemple un numéro de client ou une adresse électronique, afin de reconnaître un enregistrement déjà transmis. Lorsque deux modifications portent sur le même enregistrement au même moment, la règle inscrite dans la fiche de cadrage détermine celle qui prévaut.
Avant sa mise en production, la liaison est éprouvée sur des données d’essai qui reproduisent les cas délicats : caractères accentués, champs vides, envoi répété du même enregistrement et modifications simultanées.
Que se passe-t-il lorsque l’éditeur modifie son interface ?
Cela arrive, et c’est précisément ce que couvre l’abonnement de supervision : l’adaptation d’un connecteur existant à une évolution d’interface, à périmètre fonctionnel inchangé, y est comprise.
Pour les liaisons du second niveau, qui reposent sur des exports plutôt que sur une interface, le risque de rupture est plus élevé. Nous vous l’indiquons avant le devis, le prix en tient compte, et la supervision est conçue pour y faire face.
Dans quel sens circulent les données ?
Une liaison dans un seul sens est plus simple et plus sûre qu’une synchronisation dans les deux sens : nous la privilégions tant qu’un besoin réel n’impose pas la synchronisation, et le sens retenu est inscrit dans la fiche de cadrage.
Que permet chacun des logiciels de votre métier ?
Nos pages de compatibilité précisent, pour chaque logiciel, le type d’accès dont dispose une automatisation, les données qu’elle peut exploiter et les points qui restent à confirmer auprès de l’éditeur. Elles sont classées par métier :
Pour les cabinets de courtage en assurance
Pour les organismes de formation et CFA
Pour les agences immobilières
Pour la messagerie et la comptabilité