Intégrations

Relier vos logiciels pour ne plus ressaisir

Relier deux logiciels consiste à décider quelle information passe de l’un à l’autre, dans quel sens, à quel moment et selon quelle règle lorsque les deux outils ne concordent plus. Cette page décrit la méthode que nous appliquons à toute liaison, quel que soit le logiciel ; ce que permet chacun des logiciels de votre métier est détaillé dans nos pages de compatibilité.

Dès lors que les règles d’une tâche peuvent s’écrire, cette tâche peut être automatisée.

Mis à jour le 23 octobre 2026.

En détail

Quelles décisions précèdent la construction d’une liaison ?

Avant toute construction, nous consignons dans la fiche de cadrage, que vous validez, les décisions qui définissent la liaison. Celle-ci précise les informations à transmettre, champ par champ, et leur sens de circulation ; elle désigne l’événement qui déclenche le transfert, qu’il s’agisse d’une saisie, d’un changement d’état ou d’une heure fixe ; elle arrête enfin la règle applicable lorsque deux outils divergent et la conduite à tenir lorsqu’un transfert échoue.

Ces décisions relèvent de votre organisation davantage que de la technique. C’est pourquoi nous les arrêtons avec vous et, si nécessaire, avec les personnes qui utilisent chaque outil au quotidien, plutôt que de les déduire de la documentation de l’éditeur.

Quels logiciels peuvent être reliés ?

Les logiciels se répartissent en deux catégories, et cette distinction influe sur le prix. Un logiciel doté d’une interface de programmation documentée se relie de manière fiable : les données qu’il expose sont stables, et la liaison résiste au temps. C’est le cas de la plupart des outils du marché.

Un logiciel qui n’en dispose pas se relie autrement, par ses exports, ses courriels automatiques ou les fichiers qu’il dépose. Cette liaison est possible, mais sa mise en place demande davantage de travail et elle reste plus sensible aux changements apportés par l’éditeur. Le catalogue distingue ces deux niveaux, et le diagnostic établit, avant le devis, celui dont relève chacun de vos outils.

Comment éviter les doublons et les écrasements ?

Une liaison mal conçue peut enregistrer deux fois le même client, ou remplacer une information exacte par une information périmée. Chaque transfert s’appuie donc sur un identifiant que les deux outils partagent, par exemple un numéro de client ou une adresse électronique, afin de reconnaître un enregistrement déjà transmis. Lorsque deux modifications portent sur le même enregistrement au même moment, la règle inscrite dans la fiche de cadrage détermine celle qui prévaut.

Avant sa mise en production, la liaison est éprouvée sur des données d’essai qui reproduisent les cas délicats : caractères accentués, champs vides, envoi répété du même enregistrement et modifications simultanées.

Que se passe-t-il lorsque l’éditeur modifie son interface ?

Cela arrive, et c’est précisément ce que couvre l’abonnement de supervision : l’adaptation d’un connecteur existant à une évolution d’interface, à périmètre fonctionnel inchangé, y est comprise.

Pour les liaisons du second niveau, qui reposent sur des exports plutôt que sur une interface, le risque de rupture est plus élevé. Nous vous l’indiquons avant le devis, le prix en tient compte, et la supervision est conçue pour y faire face.

Dans quel sens circulent les données ?

Une liaison dans un seul sens est plus simple et plus sûre qu’une synchronisation dans les deux sens : nous la privilégions tant qu’un besoin réel n’impose pas la synchronisation, et le sens retenu est inscrit dans la fiche de cadrage.

Que permet chacun des logiciels de votre métier ?

Nos pages de compatibilité précisent, pour chaque logiciel, le type d’accès dont dispose une automatisation, les données qu’elle peut exploiter et les points qui restent à confirmer auprès de l’éditeur. Elles sont classées par métier :

Pour les cabinets de courtage en assurance

Pour les organismes de formation et CFA

Livrables

Ce qui vous est remis

Cette liste est reprise dans le devis, et la recette porte sur ces éléments.

  • La liaison en service, avec son sens de circulation consigné par écrit
  • La correspondance champ par champ entre les deux outils
  • La règle à appliquer lorsque deux sources divergent
  • Le signalement de chaque échec de synchronisation
  • La documentation de reprise

Les limites de la prestation

  • Les conditions d’utilisation de chaque éditeur sont respectées
  • La stabilité d’une liaison fondée sur un export, plutôt que sur une interface documentée, ne peut pas être garantie
  • L’administration de vos logiciels métiers reste de votre ressort

Tarifs

Les lignes du catalogue concernées

Les fourchettes correspondent aux périmètres décrits. Le prix dépend des outils à relier et des situations à traiter. Si votre besoin dépasse ces périmètres, nous vous le signalons et annonçons le prix pendant le diagnostic, avant le devis.

Automatisation d’une tâche répétitive, reliée à un ou deux outils1 200 – 1 800 €
Supervision, à partir de90 €/mois

Prix nets. TVA non applicable, art. 293 B du CGI. Le prix affiché est le prix payé. Voir la grille complète.

Questions reçues

Questions fréquentes

Mon logiciel métier est ancien et ne dispose d’aucune interface de programmation. Est-ce rédhibitoire ?

Non. Avant le devis, nous vérifions gratuitement les possibilités de connexion de chaque outil et leurs conséquences sur le périmètre ; si une intégration demande un travail spécifique, son coût figure au devis. Lorsque cette vérification exige un essai plus long, le devis le prévoit comme première étape du chantier. Si l’essai établit que l’intégration n’est pas réalisable dans les conditions du devis, nous vous en informons par écrit, le contrat prend fin sans frais et l’acompte vous est intégralement remboursé dans les quinze jours.

Combien de logiciels peuvent être reliés au sein d’un même chantier ?

Il n’existe pas de limite technique. Lorsqu’un projet relie plusieurs logiciels dépourvus d’interface de programmation, vérifier que chacun peut être raccordé demande un temps réel. Nous vous proposons alors un cadrage approfondi, que vous restez libre de refuser : nous établissons le devis dans tous les cas. Il est facturé 10 % du montant estimé du projet, puis déduit en totalité du premier chantier signé dans les soixante jours qui suivent le règlement du cadrage. Pour un seul logiciel de ce type, la vérification est gratuite et précède le devis.

Ces liaisons sont-elles possibles avec Google Workspace et Microsoft 365 ?

Oui. Ces deux environnements disposent d’interfaces documentées et relèvent du premier niveau.