Quels indicateurs peuvent être suivis ?
Tout indicateur dont la donnée existe déjà sous une forme exploitable par un logiciel : un chiffre d’affaires, un encours, des délais, des volumes, un taux de remplissage, l’avancement d’un dossier.
Une donnée qui n’est enregistrée nulle part ne peut pas être suivie. Lorsqu’elle manque, le chantier commence par déterminer où et comment elle sera saisie ; cette décision vous appartient.
Faut-il installer un nouvel outil ?
Pas nécessairement. Un tableau de bord peut être intégré au tableur que vous consultez déjà chaque jour, ou prendre la forme d’une page que nous hébergeons. Le choix dépend des personnes qui doivent le consulter et de la fréquence de consultation.
Dans les deux cas, les données vous appartiennent et vous pouvez les exporter.
Le tableau de bord peut-il produire des prévisions ?
Une prévision est une extrapolation : elle ne vaut que ce que valent ses hypothèses. Nous en établissons lorsque la série de données est suffisamment longue et régulière pour que l’exercice soit fiable ; l’hypothèse retenue figure toujours à côté du chiffre.
Lorsque la série est trop courte, nous vous l’indiquons et ne produisons pas de prévision, car un chiffre dépourvu de fondement n’éclairerait aucune décision.
Est-il possible d’être alerté plutôt que de consulter le tableau ?
Oui, et c’est souvent préférable. Lorsqu’un seuil est franchi, qu’un délai est dépassé ou que des données attendues font défaut, l’alerte vous parvient par le canal de votre choix, sans que vous ayez à ouvrir le tableau de bord.
Une alerte réservée aux écarts réels continue d’être lue, alors qu’un rapport quotidien toujours identique cesse de l’être au bout de quelques jours.