À quoi sert CourtiGo ?
CourtiGo est un logiciel de gestion conçu pour les cabinets de courtage en assurance. Son éditeur le présente comme un outil qui réunit la gestion du portefeuille, la conformité attachée à la distribution d’assurance, le suivi des commissions, un espace réservé aux assurés et la signature électronique, auxquels s’ajoutent des workflows automatisés ainsi qu’un assistant d’intelligence artificielle baptisé IaGO.
Le logiciel synchronise par ailleurs la messagerie Outlook ou Gmail afin de conserver, pour chaque client, l’historique des échanges. Avant d’envisager une automatisation extérieure, il convient donc de recenser ce que CourtiGo accomplit déjà par lui‑même, car une partie des relances et des tâches récurrentes d’un cabinet peut relever de ses propres workflows.
De quel accès une automatisation dispose-t-elle ?
Modalités d’accès relevées le 14/10/2026 sur les pages publiques de l’éditeur| Élément | Ce que publie l’éditeur |
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| Type d’accès | API REST v2 dont la documentation, au format OpenAPI, se consulte sans ouvrir de compte |
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| Obtention de la clé | Clé d’accès « incluse dans chaque compte », disponible dans le menu Paramètres, rubrique API |
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| Authentification | Jeton (code d’identification) transmis avec chaque requête |
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| Droits | Droits de lecture, d’écriture et de suppression accordés séparément pour les clients, les contrats, les documents, les tâches, l’historique, les webhooks et les imports |
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| Notifications | Webhooks (avis envoyés automatiquement à un autre outil), que l’API permet de créer et de gérer |
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| Autre accès | Serveur MCP, qui permet à un assistant d’intelligence artificielle compatible d’appeler les mêmes fonctions |
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Au 14 octobre 2026, la documentation OpenAPI recense 52 points d’entrée et 71 opérations. Comme elle se consulte sans compte, il est possible de vérifier la faisabilité d’une automatisation avant tout engagement.
Quelles données peuvent être lues ou enregistrées ?
Opérations décrites dans la documentation OpenAPI v2, consultée le 14/10/2026| Données | Lecture | Écriture |
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| Fiches client | Liste, fiche et vue d’ensemble du client (contrats, projets, tâches, historique, documents) | Création, modification, archivage, étiquettes |
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| Contrats | Liste, détail, commission attachée au contrat | Création, modification, archivage |
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| Documents | Liste et téléchargement | Dépôt sur une fiche client ou un contrat, génération à partir d’un modèle |
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| Historique | Chronologie de la fiche client | Ajout d’une note |
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| Tâches | Liste et détail | Création, modification, suppression |
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| Communications | Modèles de courriels | Envoi d’un courriel ou d’un SMS au client, consigné dans l’historique |
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| Imports | Suivi des traitements en cours | Import groupé de clients et de contrats |
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Ces opérations rendent possibles des automatisations telles que la création d’une fiche client à partir d’une demande reçue par le formulaire du site, le classement dans le bon dossier d’une pièce parvenue par courriel, l’ouverture d’une tâche de relance lorsqu’une pièce fait défaut, ou encore l’export des commissions vers un tableau de pilotage. Dans chacun de ces cas, l’automatisation ne peut modifier CourtiGo que dans la limite des droits accordés à la clé utilisée.
Quels points restent à confirmer auprès de l’éditeur ?
La documentation publique de CourtiGo laisse plusieurs questions sans réponse, qu’il convient de soumettre à l’éditeur :
- La liste des événements susceptibles de déclencher un webhook, que la documentation prévoit sans la publier.
- Les limites d’appels, sur lesquelles la page de présentation de l’API reste muette.
- La formule d’abonnement requise : l’éditeur indique que la clé est incluse dans chaque compte, sans la rattacher à une formule précise de sa grille tarifaire.
- Les connexions aux extranets des compagnies, que la page d’accueil présente comme un développement sur mesure et non comme une fonction courante de l’API.
Il est préférable d’obtenir du support de l’éditeur une réponse écrite sur ces points avant de signer un devis d’automatisation. Le premier, en particulier, détermine la manière dont l’automatisation repérera un changement, soit par un avis que CourtiGo lui adresse immédiatement, soit par une consultation du logiciel à intervalle régulier.
Que vaut-il mieux confier à CourtiGo lui‑même ?
Les difficultés d’un cabinet tiennent fréquemment moins au logiciel qu’à la circulation des informations d’un outil à l’autre. C’est pourquoi ce qui se déroule entièrement dans CourtiGo relève d’abord de ses fonctions natives, que l’éditeur maintient et qui sont comprises dans l’abonnement. Il s’agit notamment des fonctions suivantes :
- Les relances et les tâches liées au statut d’un dossier, que les workflows intégrés au logiciel produisent déjà.
- La production de documents à partir des modèles de publipostage du logiciel.
- La conservation des courriels, assurée par la synchronisation avec Outlook ou Gmail.
- La signature électronique et l’espace assuré, déjà intégrés.
Une automatisation extérieure se justifie en revanche pour ce qui échappe à CourtiGo, qu’il s’agisse d’un tableau d’échéances tenu en parallèle, de pièces arrivées dans une boîte de messagerie partagée, d’un logiciel comptable ou d’un tri des demandes entrantes qui suppose l’analyse de leur contenu. Le conseil demeure en tout état de cause de la compétence du courtier, l’automatisation se bornant à préparer les éléments sur lesquels il se prononce.
Les précautions à prendre avant un projet avec CourtiGo
Avant d’ouvrir CourtiGo à une automatisation, il est prudent de prendre quatre précautions :
- Créez une clé réservée à l’automatisation, distincte de celles des autres outils, afin de pouvoir la révoquer isolément.
- N’accordez à cette clé que les droits nécessaires ; une automatisation chargée de déposer des pièces n’a aucune raison de pouvoir supprimer des contrats.
- Écartez les données de santé, notamment celles des dossiers de sinistre corporel, qui relèvent d’un cadre spécifique (RGPD, article 9, et hébergement certifié HDS) étudié séparément.
- Faites signer au prestataire un contrat de sous-traitance des données personnelles (RGPD, article 28) avant tout accès aux données du cabinet.
Aucun partenariat
Nodva n’est ni partenaire ni revendeur de CourtiGo. Le nom CourtiGo n’est cité que pour indiquer la compatibilité d’un service avec ce logiciel (code de la propriété intellectuelle, article L713-6). Les informations de cette page proviennent de la documentation publique de l’éditeur, consultée le 14 octobre 2026, et sont susceptibles d’évoluer.
Nodva conçoit des workflows reliés aux logiciels que vous utilisez déjà. Par défaut, tout envoi destiné à l’extérieur est soumis à la validation de vos équipes, et un envoi automatique n’est mis en place qu’avec votre accord écrit. L’automatisation d’une tâche reliée à un ou deux logiciels coûte de 1 200 à 1 800 €, et le diagnostic de 30 minutes qui la précède est gratuit.