Cabinets d’expertise comptable

Pièces manquantes, lettres de mission et variables de paie : automatiser le travail répétitif de votre cabinet d’expertise comptable

Nous relions votre messagerie, vos outils de signature et, dans la mesure où leur éditeur le permet, vos logiciels de production (ceux où vous tenez les comptes) et de paie, afin que les demandes de pièces, les relances et les dossiers de vos clients soient préparés automatiquement. Par défaut, votre équipe relit et valide chaque message avant son envoi.

Diagnostic gratuit — 30 min
  • Aucun envoi automatique sans votre accord écrit
  • Données hébergées sur un serveur à Paris
  • Si vous résiliez l’abonnement de supervision, nous vous remettons sans frais vos automatisations et leur documentation
  • Si l’essai d’intégration prévu au devis montre que votre logiciel ne peut pas être relié, nous vous remboursons l’acompte

Mis à jour le 2 novembre 2026.

Ce que votre logiciel de production ne fait pas à votre place

Une large part de la saisie, du rapprochement bancaire (comparaison du relevé de banque et de la comptabilité) et du lettrage, qui rapproche une facture de son règlement, relève désormais des logiciels de production. Pennylane indique par exemple que son module Autopilot automatise les étapes de la tenue des comptes jusqu’au cadrage de TVA, contrôle de concordance entre la TVA déclarée et la comptabilité, dont l’envoi des demandes de justificatifs ; Cegid annonce, de son côté, que les agents de Cegid Pulse génèrent automatiquement les libellés d’écriture. Il reste pourtant, autour de la production, un travail de relation avec les clients du cabinet, réparti entre plusieurs outils, qui consiste notamment à réclamer des pièces, à faire signer les lettres de mission, à réunir les justificatifs d’identité ou à collecter les éléments de paie.

C’est ce travail de liaison que nous automatisons, sans refaire ce que votre logiciel assure déjà. La révision (le contrôle des comptes), le conseil et la signature demeurent de votre ressort, comme le respect du secret professionnel qui s’impose au cabinet.

  • 01

    Les justificatifs manquants

    Avant chaque échéance de TVA ou chaque clôture des comptes, les collaborateurs dressent la liste des mouvements bancaires sans pièce, écrivent au client, le relancent, puis rattachent au bon dossier les factures reçues par courriel.

    Le système

    Des demandes et des relances préparées dossier par dossier

    L’automatisation relève les mouvements sans pièce dans votre logiciel lorsqu’il le permet, prépare la demande adressée au client puis une relance graduée, rattache chaque pièce reçue par courriel au dossier concerné, enfin tient à jour le tableau des dossiers en retard. Si votre logiciel assure déjà ces demandes, nous vous l’indiquons lors du diagnostic.

  • 02

    Les lettres de mission à faire signer

    Le montant des honoraires et leurs modalités doivent être convenus par écrit avec le client, préalablement à l’exercice de la mission. Préparer chaque lettre, l’envoyer en signature, relancer, puis repérer les dossiers dont la lettre n’est plus à jour demande un suivi constant.

    Le système

    Des lettres préremplies et suivies jusqu’à la signature

    À partir de votre modèle et de la fiche du client, l’automatisation prépare la lettre de mission, l’adresse en signature électronique une fois que vous l’avez validée, prépare les relances, puis signale les dossiers dont la lettre manque ou arrive à renouvellement. Le contenu de la mission comme le montant des honoraires restent fixés par l’expert-comptable.

  • 03

    La vigilance anti-blanchiment

    Les experts-comptables sont assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme du code monétaire et financier, dont l’Ordre contrôle le respect. À l’entrée en relation, puis au fil de la mission, il faut identifier le client et ses bénéficiaires effectifs, les personnes qui contrôlent réellement la société, réunir les justificatifs, classer le risque, puis tenir le dossier à jour.

    Le système

    Des dossiers d’identification complets et datés

    L’automatisation prépare la demande des pièces, contrôle la complétude du dossier, programme les rappels de mise à jour, puis archive l’ensemble. La classification du risque, comme la décision de déclarer un soupçon à Tracfin, service de l’État chargé de la lutte contre le blanchiment, reste celle du cabinet ; aucune relance ni aucune information visible par le client ne doit permettre de deviner une telle déclaration.

  • 04

    Les variables de paie

    Chaque mois, avant de préparer les bulletins, le service social réclame à chaque client ses absences, ses primes, ses heures supplémentaires, ses entrées et ses sorties de salariés, puis relance ceux qui n’ont pas répondu.

    Le système

    Une collecte mensuelle contrôlée

    L’automatisation adresse la demande mensuelle, prépare les relances, contrôle que chaque élément attendu a été transmis, puis verse les données dans votre logiciel de paie lorsqu’il l’accepte : l’API de Silae, son interface de connexion, reçoit par exemple les éléments variables de paie. Seules la nature d’une absence et ses dates sont recueillies, jamais une information médicale ; la validation des bulletins demeure le travail de vos gestionnaires de paie.

Exemple : la collecte mensuelle des pièces

  1. Quelques jours avant l’échéance que vous avez choisie, l’automatisation interroge votre logiciel de production, lorsque son accès le permet, afin de relever pour chaque dossier les mouvements bancaires dépourvus de justificatif.

  2. Elle prépare, pour chaque client concerné, un courriel qui énumère les opérations en attente avec leur date et leur montant ; le collaborateur chargé du dossier le relit, puis l’envoie.

  3. Les factures que le client renvoie par courriel sont reconnues, rattachées au dossier concerné puis déposées dans votre logiciel par son API, ou à défaut dans le dossier de collecte que votre équipe importe.

  4. Sans réponse au terme du délai fixé, une relance est préparée ; si vous le souhaitez, chaque message indique qu’il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle.

  5. Chaque semaine, un tableau récapitule, dossier par dossier, les pièces encore manquantes, afin que le collaborateur décide de l’échange à conduire avec le client.

Cet exemple décrit le fonctionnement prévu d’une telle automatisation ; il ne s’agit pas d’un résultat obtenu chez un client. Ce que votre logiciel permet de lire ou de déposer se vérifie lors du diagnostic, avant tout devis.

Avec les logiciels de votre métier

Nous relions les logiciels que votre cabinet utilise déjà, dans la mesure où leur éditeur le permet. Voici ce que nous avons constaté le 2 novembre 2026 dans la documentation publique de logiciels utilisés dans le métier, ainsi que ce que nous pouvons relier dans chaque cas :

Pennylane
API publique documentée. Pennylane publie une API qui couvre notamment les écritures, les factures clients et fournisseurs, les transactions bancaires, ainsi que des notifications envoyées par le logiciel, encore en version bêta. Un jeton de cabinet, code d’accès créé dans les paramètres du cabinet, donne accès à chaque société dont il tient les comptes. Comme Pennylane automatise déjà une large part de la production, nous intervenons sur ce qu’il ne prend pas en charge, en reliant le logiciel à vos autres outils.
Cegid Loop
API publique documentée. Cegid publie une documentation de l’API de Cegid Loop : la clé d’accès est créée par un administrateur du cabinet dans CegidLife, l’espace client de Cegid, puis déclarée dans LoopHub, l’espace d’administration du logiciel, de sorte que le cabinet accorde et retire lui-même cet accès. La clé « Standard », gratuite, peut être confiée à un partenaire ; la clé « Cabinet », facturable, est réservée au cabinet et exigée notamment pour les engagements. L’API permet entre autres d’importer des écritures, de déposer des pièces traitées par le robot comptable de Cegid, un outil de saisie automatique, de lire les lettres de mission et leurs activités prévues.
ACD (i-Suite Expert, Suite Expert)
API décrite par un guide de connexion de l’éditeur. ACD indique avoir développé des API destinées aux éditeurs dont il publie la liste. La connexion se fait au serveur i-Suite du cabinet, de préférence avec un collaborateur dédié, dont les droits d’accès aux dossiers se règlent dans ACD ; les API de comptabilité supposent le partage du dossier sur i-Suite Expert.
Cegid Quadra, Cegid Expert et Conciliator
API sur partenariat. L’API OneConnect, proposée par Shine et Cegid aux éditeurs, intégrateurs et partenaires techniques, relie un même outil à ces quatre logiciels ; Shine et Cegid qualifient chaque projet avant d’ouvrir l’accès. Hors de ce cadre, nous travaillons à partir de votre messagerie et des imports du logiciel.
MyUnisoft
API publique documentée, accès sur clé délivrée par l’éditeur. MyUnisoft publie la documentation de son « API Partenaire », qui permet de lire et d’envoyer des données comme les écritures ou les factures. L’accès suppose une clé que MyUnisoft remet à ses éditeurs partenaires, ou la souscription par le cabinet de sa « formule API Cabinet » ; le jeton porte sur un seul dossier ou sur l’ensemble du cabinet, et le gestionnaire peut le révoquer.
Silae (paie)
API publique documentée, environnement de test réservé aux partenaires. Silae documente publiquement son API, qui reçoit notamment les informations administratives des salariés ainsi que les éléments variables de paie, comme les primes, les absences ou les heures supplémentaires. Lorsque l’accès est ouvert, nous pouvons y verser les variables collectées auprès de vos clients.
Tiime
API publique documentée. Tiime publie une API qui donne accès en lecture aux factures de vente et d’achat d’une société, au moyen d’un jeton qui lui est propre. Nous pouvons ainsi reprendre ces factures vers votre production, avec l’accord de votre client.
Sans connexion au logiciel
Pour les logiciels qui ne publient pas leur API, ou lorsqu’aucun accès n’est ouvert, nous partons de votre messagerie, de vos outils de signature et des exports de votre logiciel, comme le fichier des écritures comptables, pour préparer les demandes, les relances et les tableaux de suivi.

Une estimation établie à partir de vos volumes

Combien de dossiers suivez-vous chaque mois, et combien de minutes un collaborateur consacre-t-il à chacun pour réclamer les pièces manquantes, relancer le client puis classer ce qu’il reçoit ?

Le produit de ces deux chiffres indique le temps que cette tâche mobilise chaque mois. Nous l’établissons avec vous lors du diagnostic, à partir de vos volumes, puis nous le mesurons de nouveau trente jours après la mise en service ; le même calcul s’applique aux variables de paie comme aux lettres de mission.

Nous n’annonçons aucun gain chiffré avant de connaître vos volumes. Les décisions qui engagent votre entreprise restent les vôtres : l’automatisation prépare les messages et les tâches, tandis que votre équipe décide et procède aux envois.

Nos prix

Ces fourchettes sont les mêmes pour votre métier que pour toutes les autres entreprises.

Diagnostic30 minutes, sans engagement
Gratuit
Automatisation d’une tâche répétitivePar exemple, la relance des justificatifs manquants avant chaque échéance de TVA, ou la relance amiable des honoraires échus.
À partir de 1 200 €
Automatisation avec agent IAPar exemple, le tri de la boîte de réception du cabinet, le rattachement des pièces reçues au bon dossier et la préparation de réponses aux questions simples des clients.
À partir de 3 000 €
SupervisionLa supervision est facultative et son prix dépend du nombre d’unités. Un workflow simple compte pour une unité ; un agent IA, un chatbot ou un workflow relié à un logiciel sans API compte pour deux unités.
dès 90 €/mois

Prix nets. TVA non applicable, art. 293 B du CGI. Le prix affiché est le prix payé.

Questions fréquentes

Comment le secret professionnel est-il respecté ?

L’article 21 de l’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 soumet au secret professionnel les experts-comptables, ainsi que les salariés et les stagiaires qu’il désigne. Les données de vos clients sont donc traitées sur un serveur que nous administrons, ou sur celui du cabinet si vous le préférez, jamais dans un outil d’intelligence artificielle grand public. Seules les informations strictement nécessaires sont transmises au modèle d’intelligence artificielle, dont le choix est écrit dans la fiche de cadrage, le document qui décrit le projet ; lorsqu’une donnée ne peut être ni réduite ni anonymisée, comme une déclaration sociale nominative (la déclaration mensuelle des salaires), nous renonçons à la confier au modèle.

Notre logiciel de production assure déjà la saisie et le rapprochement bancaire. Que pouvez-vous nous apporter ?

Si votre logiciel répond déjà à votre besoin, nous vous l’indiquons lors du diagnostic, afin que vous ne payiez pas deux fois la même fonction. Nous intervenons sur ce qu’il ne prend pas en charge, notamment la circulation des informations entre votre messagerie, vos clients, votre outil de signature, votre logiciel de paie et votre logiciel de production.

L’automatisation peut-elle valider des écritures ou signer une déclaration ?

Non. L’article 2 de l’ordonnance de 1945 habilite l’expert-comptable à attester la régularité et la sincérité des comptes : une écriture proposée par une automatisation reste une proposition. La révision, l’arrêté des comptes et le dépôt des déclarations demeurent le travail de votre équipe, à laquelle tout message destiné à un client ou à l’administration est, par défaut, soumis pour validation.

Pouvez-vous aider nos clients à se préparer à la facturation électronique ?

Oui, pour la part administrative. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques ; les moyennes, petites et très petites entreprises devront les émettre au plus tard le 1er septembre 2027. L’administration cite les experts-comptables parmi les tiers de confiance auxquels s’adresser. Une automatisation peut relever, dossier par dossier, la plateforme agréée, service habilité par l’administration à transmettre les factures, choisie par chaque client, préparer la relance de ceux qui n’en ont pas encore, puis reprendre les factures reçues vers la production lorsque la plateforme le permet. Le conseil sur le choix de la plateforme reste le vôtre.

Les données de paie de nos clients peuvent-elles être traitées ?

Oui, dans la limite de ce qui est nécessaire. La collecte des variables porte sur les absences, les primes, les heures et les mouvements de personnel, avec la nature et les dates de chaque absence, sans jamais recueillir d’information médicale. Un accord de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD, le règlement européen sur la protection des données, est signé avant tout accès à ces données.

Proposez-vous une commission aux cabinets qui vous recommandent ?

Non. L’article 24 de l’ordonnance de 1945 prévoit que les honoraires des experts-comptables sont exclusifs de toute autre rémunération indirecte d’un tiers. Un cabinet peut recommander nos services à ses clients, mais nous ne pouvons lui verser aucune rémunération à ce titre.

Où les données de nos clients sont-elles hébergées ?

Elles sont hébergées sur un serveur situé à Paris, que nous administrons, et sauvegardées chiffrées en France. Un accord de sous-traitance conforme à l’article 28 du RGPD est signé avant tout accès à vos données.

Un message peut-il être envoyé sans que nous l’ayons relu ?

Non, sauf si vous en décidez autrement. Par défaut, tout message destiné à l’extérieur est soumis à la validation de votre équipe ; un envoi automatique n’est mis en place qu’avec votre accord écrit. L’usage de l’IA est indiqué sur chaque brouillon.

Que se passe-t-il si nous mettons fin à l’abonnement ?

Vous pouvez résilier par écrit à tout moment ; la résiliation prend effet au terme de la période mensuelle en cours. Avant l’arrêt des automatisations, et au plus tard trente jours après la résiliation, nous vous remettons sans frais leur export, leur documentation et la liste des accès à révoquer.

Examinons ensemble une tâche de votre cabinet

En trente minutes, nous étudions avec vous une tâche qui revient chaque mois, par exemple la collecte des pièces ou celle des variables de paie, ainsi que ce que votre logiciel de production permet de relier. Vous disposez ensuite d’une estimation du temps en jeu, sans engagement.